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  • : El Ancer.DZ العنصر جيجل
  • El Ancer.DZ  العنصر جيجل
  • : هده المدونة هي وسيلة تعريف بمنطقة العنصروقبائلها,وهي اداة تعارف و تواصل بين ابنائها القاطنين, اوالمنحدرين منها اينما وجدوا في ربوع هدا الوطن اوخارجه. Ce Blog est une fenetre sur la REGION D'EL ANCER et ses tribus,il est aussi un lien de connaissance et d'amitié entre tous les gens originaires de cette belle region.
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  • تعالوا نتعلم كيف نقرأ التاريخ ؟؟
    مقال مهم : تعالوا نتعلم كيف نقرأ التاريخ ؟؟ د. محمد موسى الشريف الحمد لله رب العالمين، والصلاة والسلام على سيدنا محمد وآله وصحبه أجمعين، وبعد.. فمن المعلوم أن: - التاريخ هو تراث الأمة وكنزها. - وهو مقياس عظمتها في بابي الحضارة والثقافة. - وهو ديوانها...
  • اسماء جميلة لجداتنا تركتها بناتنا
    هده اسماء جميلة دات معاني اصيلة حملتها جداتنا في منطقة العنصر، و لكن بناتنا تركتها الى اسماء غريبة بدون معاني . اسماء الجدات الجميلة. شميسة الضاوية سعدة للوشة تركية وناسة علجية الهاينة نوارة دهبية فايزة يمونة الظريفة ام السعد عواشة غزالة طيوشة الطاوس...
  • L’IGNOBLE GENOCIDE D’EL AARCH DE BENI OUDJEHANE
    L’IGNOBLE GENOCIDE D’EL AARCH DE BENI OUDJEHANE PERPETRE PAR LES SANGUINAIRES BIGEARD ET MAURICE PAPON IGNORE PAR LES SIENS A L’INDEPENDANCE LETTRE OUVERTE A SON EXCELLENCE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Monsieur le Président J’ai l’honneur de vous écrire...
  • عيد مبارك للجميع
    كل عام و أنتم بخير
  • معركة الركابة البطولية ببني عيشة (سنة 1851) في داكرة سكان بلدية بوراوي بلهادف
    أقدمت جمعية الأمجاد للتاريخ و التراث لولاية جيجل و بالتنسيق مع المجلس الشعبي البلدي لبلدية بوراوي بلهادف على احياء الدكرى الخامسة و الستين بعد المائة و تنظيم ندوة تناولت معركة الركابة في قبيلة بني عيشة التي تصدى الأهالي فيها لحملة الجنرال دو سانت آرنو...
  • Mémoire du massacre d'Oudjehane en Algérie( 1956), retrouvailles des criminels à Marcillac (Gironde) 2016
    Les anciens soldats français de la 4eme Bcp( Les criminels qui ont commit le massacre de Beni Oudjehane, Algerie 1956 ) se préparent à des retrouvailles qu'ils ont l'habitude de féter chaque année dans une des communes française, et cela depuis 1996 ,...
  • Hommage a l'historienne Claire Mauss Copeaux
    Madame Vous etes venue chercher la verité enfui dans ce mechta oublié sous les ruines de ses maisons effendrés, dans les memoires de ses gens traumatisés, dans les blessures de ses hommes et femmes . Tout ça avec le courage d'une femme armée de sa sérénité...
  • A nos frères Aouatis de Chambery , petit bonjour
    Des Aouatis à ......Chambery Chambery, cette petite ville charmante, avec son calme , sa douceur, son charme , sa beauté; abritait depuis les années cinquante du siècle dernier une très importante communauté Arabe. Dans cette communauté Arabe, en trouve...
  • ادعاءات السيد بريلا ب.حول مجزرة بني وجهان سنة 1956
    لم يتوقف السيد بريلا( برلات) ب. عن الادعاء بأن المؤرخة كلار موس كوبو أوعزت سبب مجزرة بني وجهان الاستعمارية و التي تناولتها في كتابها (1) الي محاولة الاعتداء على فتاة من قبل عسكري و ان المؤرخة لم تقل الحقيقة عن سبب المجزرة ثم دعاني انا السيد نور الدي عمل...
  • Réponses de M .Nour aux commentaires de M .Brella B. sur le massacre de Beni Oudjehane
    Réponses de M .Nour aux commentaires de M .Brella B. sur le massacre de Beni Oudjehane brella • 09-25-2015 09:38 • La sortie du livre LA SOURCE Memoires d'un massacre Oudjehane 11 mai 1956 Voici le premier commentaire de M Brella ; monsieur nour, avez...

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Le Mobacher publie la proclamation sui-
vante du général Desvaux, commandant la
division de Constantine

« Aux Kabyles,

» Lorsque de mon camp de Mila, le 23 mai,
j-3 vous ai fait connaître les intentions bien-
veillantes du gouvernement français, j'espérais
que mon langage serait compris de tous, que
la paix serait rétablie promptement, que les
hommes d'ordre et de raison s'uniraient à moi
pour ramener au devoir ceux qui aiment le dés-
ordre et en profitent,

» Il n'en a rien été; à l'exception de quel-
ques tribus qui aujourd'hui doivent se féli-
citer d'avoir eu confiance en mes promesses,
la plus grande partie des tribus s'est réunie
en assemblée solennelle à Sidi-Marouf, et a
proclamé la guerre sainte. C'étaient quelques
ambitieux qui précipitaient ainsi leurs frères
vers une ruine certaine, et la foule aveugle
écoutait avec complaisance les mensonges
qu'on lui débitait. Cependant vous savez quel
respect nous avons pour votre religion. Bientôt
on venait tirer pendant la nuit sur mon camp
de Fedj-el-Arbâ, une troupe envoyée au four-
rage étaitinquiétée.les Beni Khettab nelivraient
pas leurs otages, ne payaient pas leur3 amendes.
J'ai voulu commencer le châtiment par les Beni-
Khettab d'abord, parce qu'ils croyaient leur
pays inattaquable et ensuite parce que le signal
de la révolte était parti 'de leurs montagnes.
» J'ai donc établi mon camp Tafertas, et
pendant quinze jours j'ai châtié toutes les
fractions de cette tribu; elles savent aujour-
d'hui ce que leur a valu leur faute; toutes les
cimes ont été gravies, même les pics de Sidi-
Marouf tous les ravins ont été fouillés, les
populations ont dû se caclier pour échapper à
mes soldats; femmes, enfans ont dû abandon-
ner leur pays.

» Quand j'ai quitté Tafertas, les plus ardens
ont cru pouvoir attaquer mon arrière-garde
mes zouaves leur ont fait payer ch'ïr leur au-
dace.

» knnn, vous le savez comme moi, j'ai par-
couru à ma volonté le territoire des tribus
rebelles, y séjournant comme je l'entendais,
et rien n'a pu arrêter ma marche. Les villa-
ges de bou Temin, de Khalfa den Amirouch
les béni Ftah, les beni Aïcha, n'oublieront
pas les malheurs qu'ils ont attirés-sur leur
tête. Toutes les tribus ont été forcées de se
soumettre, de livrer des otages, de payer des
amendes, etc.

» Un horrible attentat avait eu lieu contre
la maison d'un Européen établi chez les Beni-
Meslem. Toutes les lois de l'hospitalité avaient
été violées, une bande de scélérats s'étaient
rués comme des loups furieux sur quelques
Français
qui n'avaient fait que le bien dans
le,pays. Si je n'ai pas puni tous les Beni-Mes-
lem, Oulad-Aout, Beni-Habibi, Taïlmam, Dje-
bala, Beni-bel-Aïd, c'est que des hommes
isolés de ces tribus avaient pris part à ces actes
sauvages. Ils en répondront devant la justice.
Vous devez voir par ma conduite, par le soin
que j'apporle à séparer l'innocent du coupable
quels sentimens de justice nous animent. Certes
j'aurais eu le droit de frapper ces tribus en-
tières, de m'emparer de leurs biens; personne'
ne peut dire que je n'avais pas la force
de le faire, car j'ai prouvé à tous que rien ne
peut résister au courage de nos soldats, à la
puissance de nos armes, à notre discipline
qui met toutes nos volontés dans une seule.
Mais cette fois encore j'ai voulu prouver à tous
lea gens de bien que nous sommes forts et mi-
séricordieux et que nous ne voulons que le bien
et la prospérité des tribus.
» Quelques fractions des Beni Toufout
avaient attaqué un de nos convois et la mai-
son de leur kaïd; ils avaient oublié que tous
les soldats français sont mes enfans et que
le chef indigène, représentant de la France,
doit être respecté. Nous écoutons les plaintes
de ceux qui souffrent par la faute des cheikhs
'ou des kaïds; mais nous punissons toujours
ceux qui veulent se faire justice eux-mêmes.
Aussi cette révolte ridicule des Beni-Toufout
a-t-elle été réprimée en quelques heures et
Sadok-ben-bou-Ouden et les siens amenés à mon
camp.

» Enfin les Ouled-Aouat, Ben-Meslëm ont payé
les indemnités pour M. Delacroix, les coupa-
bles vont en justice répondre de leurs crimes.
Le territoire des Oulad-ben-Ouden et du cheikh
des Oalad-ben-Ziouan est confisqué, ainsi que
celui des Arb-T.askift; ces bandits, qui comp-
taient sur leurs rochers, ont reçu là punition
de leurs brigandages. 'V
» Maintenant j'oublie toutes les fautes com-
mises, j'ai confiance dans les promesses que
vous m'avez faites, jo vous ai donné des cliefs
qui ne s'occuperont que de votre bien. Je leur
ai recommandé d'être justes pour tous, et je
vous ai donné moyen d'empêcher les injustices
en appelant les djemàa à préparer les listes
d'impôt avec les caïjs, ainsi que les princi-
pales affaires..
» Votre prospérité dépend de vous; servez
avec fidélité, livrez les malfaiteurs, les intri-
gans, à l'autorité; si vous avez à vous plain-
dre de quelques chefs, venez à l'officier fran-
çais.

» A ces conditions, je vous promets justice,
protection, bonheur et richesse. Si dans l'ave-
nir de nouvelles révoltes avaient lieu, malheur
à ceux qui prendraient les armes, car, je le pro-
mets, le pays sera confisqué, leurs armes livrées
au Beylik et ils seront dépouillés de,tous leurs
biens.

» El Araba; le 15 août 1860.

» Le général commandant la division,
» Desvaux. »

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